pourquoi mamie est folle


POURQUOI MAMIE EST FOLLE.

Livres

Père Brune Les morts nous parlent
Père Brune Christ et Karma
Je me révolte devant ce passage:
« Non, le vrai problème c’est celui qui pouvait aimer plus avec ce qu’il avait reçu, que ce soit peu ou beaucoup, et qui ne l’a pas fait. » Jusque là d’accord mais : « Celui-là, par ailleurs victime ou non, est devenu coupable devant l’humanité. Celui-là et celui-là seul, a ajouté son manquement à tous les autres ; par le manquement de celui-là il est devenu plus difficile à tous les hommes de s’oublier pour ne plus penser qu’au bonheur des autres. »
Tout ça dans le cadre de la venue sur terre du Christ pour nous sauver.
Par ailleurs j’aime beaucoup : ce passage cité du Père Varillon.
« L’aimant dit à l’aimé : tu es ma joie, ce qui signifie : sans toi je suis pauvre de joie. Ou bien : Tu es tout pour moi ce qui veut dire sans toi je ne suis rien. Aimer, c’est vouloir être par l’autre et pour l’autre. Par l’autre accueil, pour l’autre, don. Le plus aimant est donc le plus pauvre. L’infiniment aimant- Dieu- est infiniment pauvre.


Edgar Cayce
Raymond Moody
Elisabeth Kubler Ross
Course of miracles
Janine Fontaine (tony agpaoa)
Le livre du Tao
La mélodie secrète Xuan Thuan Trinh
Hands of light
Paul Coelho
Didier Van Cauwelaert
La 7ème revelation et suite
Conversations avec Dieu Neale Donald Walsh
El caballo de troya
Deepak Choprah
Eric de Rosny :les yeux de ma chèvre
La nuit les yeux ouverts
Le Tao de la physique Fritjof Capra
Dancing with the Wu Li masters Gary Zukav
Poussières d’étoiles Hubert Reeves
Silva Mental training

et depuis, oufti je ne compte plus mes lectures, ni mes you tube...
J'adore Didier van Cauwelaert,!
 Sylvain Didelot, Patricia Darré, 

Occultisme
Oui-ja
Enregistrement des voix de l’au-de-là
Magnétisme
Reiki
Anges gardiens
Rose croix
Cristaux
Juanita
Tarots
Couleurs
Pendule
Animisme
Analyse des rêves
La 9èmerévélation (pas de hasard)
Les bougies
Hypnose
Auto hypnose
Alchimie
Visualisation
Méditation
Méthode Silva de Mental training
Rêves
Prémonitions :
Chauve-souris Marine rêve
Chats Marine rêve
Catastrophe aérienne Abidjan ondes
Brûlures Roland Mendoza Abidjan ondes
11 novembre ondes
Problèmes de chef de famille Roland rêves
Françoise maison spécialisée ondes

Beauté :
Céramiques
Futurisme
Sculpture en treillis et terre
Rochers (avec baleine et autres animaux)
Photo de nu (Paris Match, pas Bernard Pajak) déformation

Présence sur photos (Roux) et photos effacées (Bernard) inexactes (Dozos)

Tables tournantes
Emissions TV de Jane Seymour
Matérialisation
Da Silva
Beckaert Ignace
Apparitions angéliques
Feu rouge train
Gérante librairie Mendoza
Clairaudience Carole
Renée
Antonio

Cross overs Jacques (papa Charlotte)

Incorporations :
Argentine
Masques
Dumaguete

Maison hantée


Franc maçonnerie
Scientologie
Eglise charismatique Père Abekan
Analyse des coïncidences :

Helena
Pierres de Mousny

Centrage
Bague


Lucienne
Argent caisse

Petite quand des copines parlaient de leurs prémonitions je formulais le souhait de n’être jamais dans leur cas.
J’avais à l’époque un état d’esprit qu’on appellerait aujourd’hui très zen, pourquoi se faire du souci pour demain, si il y a des problèmes on s’en occupera en temps utile.
Quel bonheur, je n’étais jamais fâchée contre qui que ce soit car j’estimais que c’était se faire mal à soi-même que d’accumuler des ressentiments.
De même que je chantais la chanson de Brassens « au village sans prétention, j’ai mauvaise réputation, qu’je m’démène ou que je reste coi je passe pour un je ne sais quoi. Je ne fais pourtant de tort à personne, en menant mon ch’min de petit bonhomme, en suivant les chemins qui ne mènent pas à Rome ».
L’opinion des autres à mon égard ne comptait pas car si je faisais du mal ce n’était qu’à moi-même et donc comme je le pense et le dis encore aujourd’hui, ce que les autres pensent de moi ne me regarde pas.
Personne ne pouvait me snober car je n’en enviais aucune.
J’étais, oserais-je le dire, mignonne, chouchoutée, dotée par ma fée marraine d’une curiosité et d’une soif d’apprendre qui me permettaient d’être première de classe.
Mes parents, un papa ajusteur de son métier et une maman couturière talentueuse de par son goût et son savoir-faire, ne recevaient que des compliments

Mais hélas la Société veut que nous correspondions au moule qui devrait nous être imposé et comme tout le monde j’ai changé, perdant ma réalité et ma joie de vivre au fil du temps. Et quand je de temps en temps je suis Moi, différente de ce que je devrais être à leurs yeux, mes enfants disent : »la mère est folle » et les petits enfants pensent et l’expriment aussi : »mamie est folle ». Pourquoi pas, cela ne me dérange absolument pas et si j’osais je le serais encore plus. Mais, pourquoi est-ce que je n’ose pas mettre 2 chaussures différentes, maquiller mon visage asymétriquement, le fait de ne mettre qu’une boucle d’oreille est déjà à leurs yeux un signe non pas de mon originalité mais de ma folie.

Cette enfance bienheureuse, quand a-t-elle été brisée ? Je croirais bien que c’est lors de la représentation à Paris de la pièce La facture, pièce de Françoise Dorin mise en scène par Jacques Charon jouée entre autre par Jacqueline Maillan aux débuts des années 60 que j’ai commencé à me poser des questions troublantes telles que : j’ai tout reçu, quand devrai-je payer la facture, mon innocence et ma quiétude en ont pris un sacré coup, je n’ai plus jamais été la même.

Il est possible que la rupture dans mon circuit électrique ait eu lieu à ce moment. On a eu beau remplacer les plombs, renforcer les fils à plusieurs reprises, la blessure n’est pas réparée et le court-circuit peut se reproduire à n’importe quel moment, personne pas même moi-même ne peut le prédire.
J’ai perdu ma joie de vivre, je souffre du mal de vivre.
Pourquoi, pour qui, pourquoi faire demain la même chose qu’aujourd’hui, la routine ennuyeuse. Pourquoi ne pas mourir tout de suite sans continuer à se forcer à vivre sans but.

Ah si Jacqueline Maillan savait…


Bref pour en revenir aux phénomènes para normaux tels que les prémonitions, je n’ai pas du implorer le Saint compétent en la matière car c’est mon sort aujourd’hui. Je le vis depuis 1993, le chemin a été très dur, horrible parfois mais c’est mon compagnon Bernard qui m’a aidée à l’assumer, me confortant dans ma voie, se consacrant entièrement à m’entourer de son amour, de sa sagesse et de sa protection.

Quand ce rôle qui m’attendait s’est-il manifesté pour la première fois ?
En 78 ou 79.
Je vivais à l’époque avec mon deuxième mari, Alain Serra, le papa de Marine.
Il m’en faisait voir de toutes les couleurs, escroc, mythomane, alcoolique et infidèle mais cela ne m’empêchait pas de lui être totalement dévouée et fidèle contrairement à mon premier mariage pendant lequel j’avais mené une vie plutôt dissolue, à la recherche d’un amour physique que mon premier mari était incapable de me faire partager. Mais lors d’une soirée chez Jacques de Cannart, Marie Laure Fumagali m’a présenté son frère Arnaud qui venait passer quelque temps chez eux à Kinshasa. Ni beau ni laid, de 12 ans mon cadet, je ne lui ai accordé aucune attention particulière. Mais quand il s’est assis à côté de moi à table, j’ai entendu première prémonition, une voix me disant Marie Claire s’en est fini de ta fidélité, tu es à un tournant fatal. Croyant rêver j’ai mis cette phrase dans le grenier de mon cerveau et la soirée s’est passée très tranquillement, je ne sais même pas de quoi nous avons parlé.
Le lendemain, invitée par mon patron Alain Michelon à la Devinière quelqu’un me tape sur l’épaule, c’était Arnaud et là l’aventure a commencé.
Cette aventure platonique mais intense a duré quelques mois. Il était et est toujours d’ailleurs, physicien et il m’a initié à la théorie du Big Bang. Je me souviens Roland dormait avec Marine dans la grande chambre quand Alain était parti et moi je me plongeais dans cette lecture dans laquelle je découvrais ce monde inconnu.
A la même époque Radio France International avait des émissions sur tous les phénomènes para normaux : magnétisme, télépathie…
Arnaud me parlait déjà de guérisons (dont une de ses connaissances atteinte d’un cancer du foie) obtenues par des médecines parallèles.
Il m’a aussi conseillé de lire Le Seigneur des anneaux de Tolkien et mon amour, ma tendresse et ma confiance dans les arbres ont été déclenchés par cette lecture.
J’ai appris depuis et récemment qu’il avait perdu un de ses fils, très brillant semble-t-il, d’une leucémie qu’ils avaient tenté de guérir sans la médecine traditionnelle, il y croyait donc toujours autant.
Nous avons passé des heures et des heures, assis côte à côte, nous touchant à peine, goûtant un bonheur énergétique qui a eu beaucoup plus de valeur que la seule fois où nous avons voulu « faire l’amour » dans des conditions qui ne correspondaient pas à nos aspirations.
Il me décrivait une nuit qu’il avait passée dans le désert sous une tente d’étoiles, j’en ai rêvé jusqu’en 2007. Nous avions décidé à l’époque de passer l’hiver à Agadir. C’est de là que nous avons eu l’occasion de découvrir les dunes de Merzouga, quel rêve, le Paris Dakar en miniature.
Nous logions dans un hôtel dans un petit hôtel au milieu de cette zone désertique (cet hôtel a été emporté par des innondations catastrophiques dans les mois qui ont suivi) et la nuit à trois heures du matin mon réveil a sonné. Je me suis levée pour aller profiter seule du spectacle magnifique des étoiles qui me couvraient là-haut et qui me donnaient l’impression de descendre sur l’horizon qui paraissait tout proche. C’était féérique. Merci la vie de m’avoir permis de vivre un moment aussi intense.
Revenons à Arnaud il est parti faire la récolte du café, moi je suis partie à Bujumbura, notre aventure s’est arrêtée là et mon initiation au paranormal s’est mise en veilleuse.

Alain a été muté à Bujumbura et Marie Laure Fumagali débutante dans l’interprétation des tarots m’avait alors prédit que je retrouverais un Docteur. Cela s’est avéré exact puis que j’ai rencontré Bernard mon compagnon actuel.

En 80 j’ai rencontré Bernard et nous avons commencé cette vie merveilleuse que nous partageons encore aujourd’hui et qui ne laissait pas de place pour ce genre d’expérience.

Mais il y eu un HIC en 1983 Janine Pullinck Schoenjans Hauterat s’initiant à l’astrologie suivant ainsi son amie Liliane Magos, nous avait prédit 11 ans de vie commune ce qui me semblait une éternité de bonheur devant nous mener à 1994.
Mais les années s’écoulant, le doute et la peur commençaient à s’installer.



En août 1988 Bernard est parti en mission en Guinée. J’en ai profité avant de partir passer des vacances chez Olivier à Jhbg pour aller consulter des cartomanciens de Ciney dont j’avais relevé l’adresse dans un journal local.
Catastrophe : ils me prédisaient une rupture dramatique avec un Bernard devenu tellement méchant que j’en perdais la raison et que je finissais en traversant la rue par mourir écrasée.
Quel drame, que de pleurs.
J’étais écroulée.
BANDE DE CONS et moi aussi qui les ai crus.
Cela se passait pendant que nous emménagions dans une vieille ferme que nous avions achetée à Jemelle et que nous restaurions petit à petit.

Marine voulait dormir dans le grenier, pourquoi pas ? Mais une nuit je rêve qu’elle est attaquée par des chauve-souris (alors que j’ignorais leur existence sous notre toit) et quand elle s’est levée elle m’a dit : maman les chauve-souris ont « piqué » sur moi toute la nuit, pas inquiète du tout pour la cause.
Première expérience de télépathie.

Pendant la période où nous habitions Jemelle, mon amie Paule, bibliotéquaire à Rochefort m’avait conseillé les livres de Raymond Moody qui fut un des premiers à parler des expériences de mort imminente ou NDE. C’est lui également qui a fait connaître le fameux tunnel par lequel on passerait au moment où l’âme quitte le corps.


Elle m’avait aussi prêté des livres d’Elisabeth Kubler Ross traitant principalement de ses expériences auprès des malades en phase terminale. Que de chemin parcouru grâce à elle pour en arriver aux soins palliatifs actuels.

Moi qui ne croyais ni à Dieu ni au Diable, je croyais à cette vie après la mort.

Avant de passer à d’autres expériences je vais terminer sans suivre l’ordre chronologique par notre départ à Kinshasa où là Liliane Magos, astrologue initiatrice de Janine Pullinck, m’a dit mais tu es folle, elle a consulté les astres dans sa chambre d’hôtel qu’elle occupait pour sa mission en tant que nutritionniste et le lendemain m’a confirmé que je n’avais aucune inquiétude à avoir.
Une autre amie, Marie Laure Fumagali, la sœur d’Arnaud, a demandé à sa cousine, astrologue inscrite à l’ordre reconnu en France des astrologues, de faire mon thème.
Formidable, je ne l’ai jamais connue et je n’ai jamais pu la remercier pour ses prévisions remarquables de vérité notamment celle que nous finirions peut-être par nous marier et nous sommes paxés depuis 2007. Elle nous a prédit une vie avec des intérêts partagés, effectivement Bernard m’a suivie dans tout mon développement à travers le Reiki, l’hypnose… et je l’ai suivi partout, m’initiant à la Santé Publique au fil de ses expériences, le développement de mes talents artistiques et que je nous serions toujours entourés de jeunes auxquels nous servirions d’exemples.
Ah si je pouvais un jour lui dire merci.
L’astrologie ou n’importe quelle prédiction venant d’une personne non initiée peut faire des dégâts terribles.
C’est ainsi qu’à Bujumbura Janine Pullinck avait prédit la mort par accident d’un jeune garçon de Bukavu en pension à Buja et qui venait déjeuner chez nous une fois par semaine et dont la maman inquiète avait demandé une lecture de son thème. La pauvre, que d’heures cauchemardesques elle a du vivre avant que l’histoire se dénoue par la mort effectivement en moto du fils de la dame qui hébergeait à Buja. Mauvaise interprétation dramatique.






Mais où donc commence mon parcours initiatique ?

En 1993 juste après les 18 ans de Marine qui avait quitté le foyer familial pour aller vivre avec Shean, sans même terminer ses examens de Matric comme on dit en Afrique du Sud, ils sont venus tous les deux à la maison. Que m’ont-ils dit ??? Toujours est-il que ça a été la goutte qui a fait déborder le vase. J’ai fait une fausse ordonnance, imitant la signature de Bernard pour me procurer des somnifères que j’ai ingurgités. Il paraît que j’en avais semé partout dans la chambre.
Bernard au retour de son boulot a échappé à un accident qui aurait pu lui être fatal. Il est rentré à la maison et a trouvé la porte de la chambre fermée, il l’a secouée, m’a appelée et j’ai ouvert (c’est lui qui me raconte les faits). Je suis retournée dans mon lit et j’ai sombré dans un profond sommeil. Il a alors appelé un ami médecin Pierre Boisacq pour le mettre au courant. Il était trop tard pour me faire un lavage d’estomac, il savait que m’hospitaliser était inutile, je me serais enfuie dès mon réveil, il s’est procuré le nécessaire pour me mettre sous perfusion et la vie n’a pas voulu me quitter.
Roland me téléphonait régulièrement de Belgique, Olivier ? je ne sais plus.
Quant à Marine elle a raconté à une amie Charmiaine Roux qu’elle avait rencontré à Northgate, avec une quasi fierté, d’après Charmiaine : oh maman a voulu se suicider.
Bernard m’a alors portée à bout de bras comme un bébé, je végétais toute la journée, l’âme dans le vide. Quand il rentrait le soir il me prenait par la main pour me conduire faire les course à Northgate. Puis on s’asseyait dans un des bars et je regardais les gens passer en lui tenant la main.
Le Prozac m’aidant Bernard m’a conseillé de rentrer en Belgique pour passer la Noël à Liège. Effectivement cela m’a beaucoup aidée et de moi-même j’ai arrêté la prise du Prozac.


A l’aéroport lors de mon retour j’ai acheté un livre de Poche pour occuper les 12 heures de vol et le livre qui m’a interpellée était « les morts nous parlent » du Père Brune.
Bernard ne comprenait pas pourquoi je m’enfonçais dans cette morosité. Mais comme mon rêve restait de vivre de l’autre côté il me semblait qu’à leur contact je pourrais me sentir « chez moi ». Cela me faisait du bien comme on dit.

Ici je me perds dans le temps aussi je vais parler de mes expériences suite à cette lecture avant de parler de la suite de mes lectures.



De cette lecture m’est venue l’envie de communiquer avec l’au-delà, là où j’aurais tant voulu être. J’ai donc commencé à essayer d’enregistrer des voix. Pour ce faire je disposais d’un appareil rudimentaire, une chaîne « moins cher » comme on dit en Afrique. J’ai acheté un micro que j’ai branché sur l’enregistreur.
Et seule dans ma maison, l’enregistreur branché, je parlais aux personnes décédées, leur demandant de ma raconter comment c’est là-haut, leur disant que j’avais envie d’être parmi eux, que je me réjouissais de les retrouver etc.
Parfois quand je me déplaçais dans la pièce je sentais des frissons me parcourir le corps, non pas des frissons tels que ceux qu’on ressent lorsque l’on a froid qui engendrent une frisson de tout le corps, non, juste un frisson superficiel à fleur de peau. Je m’étonnais, me disant que je n’avais aucune crainte alors pourquoi frissonner ? Ce n’est que bien longtemps après que j’ai découvert que les âmes errantes peuvent se manifester de la sorte.

Quand Bernard rentrait nous écoutions attentivement les K7 et il est bien évident qu’il y avait ou des sons ou des murmures ou des mots. Comme on n’est pas là pour se faire croire quoique ce soit, on était bien obligé de constater. J’avais même envoyé une des « phrases » enregistrées à une certaine ?? Simonet du Luxembourg, citée par le Père Brune si mes souvenirs sont bons, pour avoir une interprétation, mais sans suite.

J’ai appris par la suite que ces âmes éprouvent beaucoup de difficultés pour accorder leur fréquence d’émission à la nôtre et qu’elles utilisent les ondes de nos bruits pour s’exprimer.

Bernard n’appréciait pas particulièrement mes expériences et la recherche de communication avec les morts. Et pourtant pour moi c’était réconfortant de découvrir qu’il y a une vie après notre mort terrestre et qu’il y a donc un espoir de savoir, à travers la communication avec eux, à quoi notre vie sert.
Merci à eux, ils ont été les premiers à me donner une preuve de la vie après la vie, ils ne me voulaient aucun mal et pourtant j’aurais pu rencontrer des âmes qui auraient pu profiter de mon inexpérience ou pour employer un autre terme de ma curiosité.

J’ai toujours eu des anges gardiens très motivés, car des conneries j’en ai faites, mais ils étaient les garde-fous de ma folie et je crois que malgré mon âge au moment où j’écris, ce 22/01/2010 ils ne peuvent pas encore chômer.   

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